Sonappel vise à pousser les pays industrialisés à débloquer des fonds pour les petits agriculteurs lors des négociations climat qui auront lieu à Paris à la fin de l’année. Cette volonté d’aider les pauvres s’inscrit dans la continuité de l’encyclique du pape, publiée en juin, dans laquelle le souverain pontife fait un lien entre pauvreté, inégalité et dégradation Cest dans ce cadre que l'on a pu voir Bill Gates arborer le badge coloré symbolisant les 17 objectifs et que l'on retrouve à la vente sur un site des Nations Unies. En 2018, parmi les chefs d'Etat qui avaient répondu à l'invitation de la Fondation Gates, on retrouve notamment un certain Emmanuel Macron. Son intervention, en anglais, est toujours EXCLUSIF C'est la seule startup européenne à figurer au sein de BE Fellows la première cohorte de neuf entreprises particulièrement innovantes et prometteuses que l'organisation Breakthrough Energy, fondée par Bill Gates, a dévoilé ce 15 octobre. La pépite bordelaise Dioxycle est spécialisée dans le recyclage de CO2 industriel. Lepatron de Microsoft Bill Gates, première fortune mondiale (86 milliards de dollars), et son épouse ont ouvert le chemin en créant leur fondation en 2000. En 2010, Bill Gates et Warren Buffett initiaient BillGates estime qu'il faudra 50 000 milliards $ pour parvenir à l'élimination nette des émissions. Selon lui, le déploiement de solutions énergétiques propres nécessite de gros investissements, et il espère que son programme deviendra un modèle de coopération public-privé pour faire face à la menace du changement climatique. LaFondation Bill et Melinda Gates (Seattle, Etats-Unis) va financer à hauteur de 9 millions de dollars un consortium international coordonné par l'Institut Pasteur à Paris et le Centre de recherche en Biotechnologie (GBF) de Braunschweig en Allemagne. Ce consortium a pour objectif de faciliter le développement de vaccins contre le virus de l'hépatite C (VHC) Desdizaines de projets envoyés plus tard, 11 ont été retenus et se verront subventionnés à hauteur de 100 000$, somme qui leur permettra de développer leur idée. 18 mois plus tard, la fondation constatera les avancées des différents projets, les plus aboutis ou précurseurs pourront se voir allouer un financement supplémentaire pouvant BillGates pèse lourd dans la lutte contre le VIH et il le sait. Son intervention à la tribune de la 16 ème conférence mondiale sur le sida, organisée cette année à Toronto par l’International Aids Society (IAS), en a donné une nouvelle preuve. Il est vrai que la Fondation Bill et Melinda Gates est le plus gros contributeur privé au Fonds global de AntónioGuterres, Secrétaire Géneral des Nations Unies: "the world is at a maximum moment of danger”. — LAURENCE HAIM (@lauhaim) August 23, 2022. « XqLWtNY. L’innovation est une clé pour lutter contre les émissions de carbone, et les gouvernements devraient être encouragés à investir davantage qu’ils ne l’ont fait, a déclaré le cofondateur de Microsoft Bill Gates. Dans un entretien exclusif, M. Gates qui est également coprésident de la Fondation Bill & Melinda Gates, a cité de nombreuses sources d’émissions comme les aciéries et les cimenteries, ainsi que la façon dont les gens cultivent le riz, fabriquent les engrais et élèvent le bétail, en affirmant que le monde ne peut passer outre aucune de ces sources pour atteindre l’objectif de zéro émission. Pour résoudre ces problèmes, l’innovation est une clé », a-t-il dit, notant que la recherche et développement R&D de base est un domaine de coopération énorme, en particulier en matières les plus difficiles telles que la production d’hydrogène écologique très bon marché afin de fabriquer de l’acier et des engrais écologiques. Nous attendons tous avec impatience la COP26 à Glasgow en novembre, et nous espérons y assister à beaucoup plus de discussions sur les outils innovants », a indiqué M. Gates, ajoutant que sans innovation, même les pays riches ne seront pas capable d’atteindre l’objectif de zéro émissions. M. Gates va publier mardi son nouveau livre, intitulé Climat Comment éviter un désastre les solutions actuelles, les innovations nécessaires ». Il y suggère quelques mesures concrètes que les individus, les gouvernements et les entreprises peuvent prendre pour éliminer les émissions de gaz à effet de serre. Dans mon livre, je partagerai ce que j’ai appris en plus d’une décennie d’étude auprès d’experts du changement climatique et d’investissement dans les innovations dont nous aurons besoin pour y faire face », a-t-il révélé. M. Gates a exprimé l’espoir qu’en publiant ce livre, le monde pourra élaborer un plan impliquant davantage d’innovation, une forte coopération entre les différents pays et un grand nombre de politiques très innovantes. Au cours de l’entretien, le philanthrope milliardaire américain a estimé que les véhicules électriques auront absolument un avenir, même s’ils ne représentent qu’un modeste pourcentage des ventes de voitures aujourd’hui, citant le plan de General Motors consistant à cesser de fabriquer des voitures particulières à essence d’ici 2035. Il a mentionné les nombreux enseignements tirés de l’industrie des véhicules électriques, affirmant que de meilleurs résultats pourraient être obtenus si une grande partie de ces subventions étaient transférées vers ces domaines plus difficiles. Parmi les nouvelles catégories d’énergie, M. Gates a souligné qu’il privilégie surtout l’énergie nucléaire, qui bénéficie d’avantages en matière de la transmission et la fiabilité du stockage. Comme les centrales nucléaires deviennent plus sûres et moins chères, a-t-il ajouté, l’énergie nucléaire pourrait avoir un rôle à jouer, car elle est toujours disponible quel que soit le temps qu’il fait. Pour lui, il ne fait aucun doute que les énergies éolienne et solaire représenteront une part gigantesque de la future production d’électricité, mais qu’à moins d’un miracle en matière de stockage, des sources comme le nucléaire qui ne dépendent ni du vent ni du soleil sont nécessaires, souligne Industrie la GIZ et Cluster Menara lancent un centre d’innovation L’Agence de coopération internationale allemande pour le développement GIZ et le Cluster Menara, spécialisé dans les industries agroalimentaire et cosmétique de luxe ont signé, mercredi à Marrakech, une convention de partenariat pour la création d’une halle technologique. Ce nouveau centre sera dédié à l’industrie agroalimentaire et cosmétique, et implémenté au sein de la Cité de l’innovation de l’université Cadi Ayyad UCA. L’accord de partenariat a été signé par la cheffe Business Desk du projet de programme Partenariat pour l’emploi et appui aux moyennes entreprises au Maroc» PPE de la GIZ, Antje Uhlig et le président du Cluster Menara, Youssef Mouhyi. L’objectif est d’offrir une plateforme technologique qui permettra aux membres du cluster de venir tester leurs produits et de continuer à se former afin d’être capables de créer de nouveaux produits répondant aux standards internationaux, leur permettant d’accéder aux nouveaux marchés en Europe et en Afrique. Dans cette optique, Antje Uhlig a souligné, lors de la cérémonie de signature de cette convention, que c’est un projet pilote lancé dans le cadre de l’initiative Invest for Jobs» l’initiative spéciale formation et emploi de la GIZ, qui est dédié aux secteurs de l’agroalimentaire et de la bio-cosmétique, dans le but de soutenir le Cluster Menara et d’ériger deux laboratoires pour promouvoir et hisser la qualité des produits des entreprises à des standards élevés». De son côté, Youssef Mouhyi s’est réjoui de la signature de cette convention qui revêt un caractère stratégique pour les secteurs agroalimentaire et cosmétique. Le Cluster Menara a scellé une collaboration stratégique avec la GIZ qui a abouti à la création d’un centre africain d’innovation dans l’agroalimentaire et les cosmétiques». Et d’ajouter que ce partenariat constitue l’aboutissement de cinq ans de travail et de maturité de ce réseau professionnel, spécialisé dans les industries agroalimentaire et cosmétique de luxe, qui agrège plus de 70 entreprises, institutionnels, ONG et centres de recherches et de formation». Effectivement, cette convention est une chance importante qui s’offre au cluster grâce à l’Université Cadi Ayyad qui a permis d’implémenter cette halle technologique dans la Cité de l’innovation, note La Cité de l’innovation de l’UCA de Marrakech Pour sa part, Mohamed Tounassi, conseiller agroalimentaire du PPE, a assuré que la GIZ vient soutenir ce cluster pour la création d’une halle technologique qui sera implémentée au sein de la Cité de l’innovation de l’UCA de Marrakech, relevant que ce centre abritera un certain nombre d’outils qui serviront à former les entrepreneurs de la région aux métiers de l’agroalimentaire. Dans le détail, cette halle technologique permettra notamment d’entamer de nouveaux moyens d’emballage et d’effectuer des analyses bio au sein de ces deux laboratoires, a-t-il expliqué, relevant que la GIZ aspire à ce que ce projet profite à un grand nombre d’entreprises à travers une expertise technique profonde, de sorte que ces PME soient capables de produire selon un haut standard et qu’ils puissent accéder aux nouveaux marchés en Europe et en Afrique. Pour rappel, la GIZ opère au Maroc depuis 1975 pour le compte du ministère fédéral de la Coopération économique BMZ. Elle intervient également dans des proportions croissantes au royaume pour le compte d’autres commettants tels que le ministère fédéral de l’Environnement, de la protection de la nature et de la sûreté nucléaire BMU, le ministère fédéral des Affaires étrangères AA, le ministère fédéral de l’Économie et de l’énergie BMWE, l’Union européenne et des entreprises marocaines. Pour sa part, le Cluster Menara continue d’œuvrer pour le co-développement, la création de startups et l’investissement dans les industries agroalimentaire et cosmétique de luxe marocaines. En 2019, il a lancé le premier écosystème territorial du Maroc qui englobe toute la valorisation de la chaîne des plantes aromatiques et médicinales, la Marrakech Health et Beauty Valley, renchérit Moctar FICOU / VivAfrik Annonceur Fondation de France Lieu France entière La Fondation de France lance son appel à projets / appel à initiatives 2022 Co-opérons pour habiter nos territoires, de nouvelles solutions d’habitats pour les plus fragiles ». A travers cet appel à projets, la Fondation de France entend soutenir des projets permettant D’apporter des réponses aux personnes les plus vulnérables et fragilisées par la crise, en améliorant leurs conditions de logementsquats, bidonvilles, habitat dégradé… ; D’accompagner le développement de nouvelles formes d’habitat intégrant des dynamiques de solidarité habitat partagé, inclusif,intergénérationnel… ; De soutenir des initiatives collectives sur des territoires fragiles,pour accompagner leur transition, les rendre plus résilients et plus solidaires réflexion avec les habitants sur le vivre ensemble,l’amélioration du cadre de vie et le développement local de territoires délaissés. Vous trouverez l’ensemble des modalités de candidature de l’appel à projets sur le site de la Fondation de France. Attention, les candidatures se font en ligne uniquement. Lien pour candidater à l’appel à projets. L’influence de McKinsey n’en finit plus d’être exhumée. Après les sommes folles déboursées par l’appareil d’État français depuis plusieurs années, ce sont les dépenses de l’Organisation mondiale de la Santé OMS accordées à ce cabinet de conseil qui interrogent. Depuis 2015, l’OMS a versé près de 17,7 millions de dollars au cabinet de conseil en stratégie, McKinsey & Company. Comment expliquer de tels montants? Sans doute en partie pour mettre en œuvre la vaste réorganisation de l’OMS, engagée en 2017, ainsi que pour formuler des recommandations de santé publique. La question de l’influence réelle de la multinationale américaine McKinsey sur la santé mondiale mérite d’être posée. Michèle Rivasi, députée européenne EELV, Cofondatrice de l’Observatoire de vigilance et d’alerte écologique Ovale La grande transformation En 2017, la décision est prise de réformer en profondeur l’OMS en vue d’atteindre en 2030 les objectifs de développement durable liés à la santé. Ce nouveau modèle de fonctionnement revient à transformer l’institution en une ONG flexible, mobile, modulable, innovante » en faisant appel à des consultants extérieurs dans des domaines tels que la gestion du changement, la refonte des processus et les outils d’analyse du modèle de fonctionnement », développe son directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus en 2019. Les conseils de McKinsey au sein de l’OMS ont toutefois débuté bien avant. La Firme », telle qu’on la surnomme, première dans son secteur et présente dans plus de 60 pays, a reçu de l’OMS près de 17,7 millions de dollars entre 2015 et 2021. L’opacité domine En effet, nous ne savons pas précisément quelles ont été les missions des consultants engagés. Ces contrats sont-ils liés au programme de transformation de l’OMS amorcé en 2017 ? A d’autres conseils de gestion ? Ou, véritablement, à l’influence d’intérêts privés sous couvert de recommandations de santé publique ? Nous ne connaissons pas davantage la nature des missions menées avant 2015, de même que le contenu des contrats totalement ou partiellement pris en charge par de grands donateurs comme la Fondation Gates. L’influence de McKinsey ne transparaît pas seulement dans les bilans financiers de l’OMS. Elle prend aussi la forme de prestations pro bono », une stratégie commerciale qui consiste à offrir ses services bénévolement, gracieusement, au nom de l’intérêt général. A qui profite le pro bono » ? Les cabinets de conseil tels que McKinsey se sont fait une spécialité de cette pratique aux prestations tout d’abord gratuites, puis grassement payées. Cette stratégie d’entrisme échappe aux mécanismes de contrôle et instille le doute sur d’éventuelles contreparties. L’OMS a reconnu, en 2011, l’implication de McKinsey dans les travaux préliminaires de l’un de ses groupes de travail sur la préparation aux grippes pandémiques et l’accès aux vaccins. Pour réaliser ces études, la Fondation Bill & Melinda Gates s’est chargée du contrat avec McKinsey, sans que cette mission apparaisse dans le suivi de passation des marchés de l’OMS. Comment le cabinet McKinsey a-t-il été sélectionné ? L’OMS s’est-elle inquiétée des éventuels conflits d’intérêts de la Firme » ? Ces questions sont loin d’être anodines puisque dans le même temps, en 2010 et 2011, McKinsey a monnayé ses conseils auprès des fabricants de vaccins Merck, Sanofi et Novartis, ainsi qu’au sein d’autres missions touchant au marché des vaccins. Il en est ainsi du développement du business plan de l’Alliance GAVI, une organisation largement financée par la Fondation Bill et Melinda Gates depuis sa création en 2000, et dont la raison d’être est de façonner le marché » de l’accès aux vaccins. La fondation Bill & Melinda Gates fut créée en 2000. Celle-ci a notamment aidé à la naissance de l’Alliance des vaccins Gavi à Genève Les infiltrés de la santé mondiale Une large part des programmes de santé mondiale poussés par la Fondation Gates ou par l’OMS s’appuient en réalité sur les conseils de McKinsey ou du Boston Consulting Group BCG. Entre 2006 et 2017, la Fondation Bill et Melinda Gates, second donateur au budget de l’OMS après les États-Unis, a commandé des prestations à McKinsey à hauteur de 184 millions de dollars, et au BCG pour 134 millions de dollars. L’OMS, pour sa part, a reconnu, en 2019, avoir déboursé plus de 12 millions de dollars de missions d’accompagnement de son programme de transformation, via six cabinets de consultants. Au moins un quart de cette somme a été directement payé par la Fondation Gates. Qui décide des mesures du prochain traité international sur les pandémies? Dans ce contexte, il est légitime de s’interroger qui décide et formule les mesures du futur traité international sur les pandémies ? Quelles sont les compétences de ces cabinets de consultants en matière de santé publique ? Engagé auprès de l’Alliance GAVI et de la Fondation Gates depuis leurs premiers jours, McKinsey produit des notes d’analyse sur la santé publique mondiale depuis 2002. McKinsey a été également la première cheville ouvrière de COVAX, une initiative co-dirigée par l’Alliance GAVI, la CEPI Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies, un autre partenariat lancé à Davos en 2017, et cofondée par la Fondation Gates, l’Inde, la Norvège, le Wellcome Trust et le World Economic Forum, ainsi que par l’OMS, en vue d’assurer un accès juste et équitable aux vaccins contre le Covid-19 à l’échelle mondiale. En janvier 2021, l’OMS a confirmé son soutien au projet de traité international de réponse aux pandémies annoncé par Charles Michel, président du Conseil européen. Ce traité, en cours d’écriture, sera signé d’ici 2023. Mais avons-nous la certitude que c’est bien l’OMS, et non McKinsey ou d’autres consultants, qui est derrière la rédaction de ce traité ? Le risque étant de finaliser un traité conçu pour façonner un marché de la santé mondiale taillé selon les besoins de grands groupes privés. Nous devons assurer la traçabilité de l’activité de ces cabinets de conseil et l’accès public à leurs recommandations. Un contrôle réel et transparent de l’usage des deniers publics est impératif. Michèle Rivasi, députée européenne EELV Site Les sources Suivi des Marchés publics et Contrats de services passés par l’OMS, 2021 – 2015 Programme de transformation de l’OMS, mai 2019 Vox, dec 2019 Vox, juin 2021 Questions de KEI à l’OMS, 16 février 2011 Reponse de l’OMS à KEI 20 février 2011 Developping Global Health Alliances, april 2002 Briefing MSF Covax, juin 2020 Bill Gates a-t-il trop d’influence sur l’OMS ? 11 mai 2021 Le Conseil donne son feu vert à l’ouverture de négociations sur un traité international sur les pandémies, 3 mars 2022, Page FR

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